Les mitsvot de la Torah, paracha par paracha

Exode

Les mitsvot de Terouma


D’après le Séfer HaHinoukh · un Lévite de Barcelone

Mitsvot dans la paracha: 3 Positives: 2 Négatives: 1

  1. 95

    La mitsva de bâtir le Temple

    Positive Exode 25:8

    Toutes les mitsvot n’ont été données que pour que D.ieu nous fasse du bien, et l’homme devient digne de ce bien par ses actes, car le cœur suit les actes. Ainsi, la construction de la Maison n’est pas pour le besoin de D.ieu - les cieux et les cieux des cieux ne peuvent Le contenir - mais pour préparer nos cœurs à Son service. Il nous a été ordonné de fixer un lieu d’une pureté absolue, où les pensées des hommes se purifieraient et leurs cœurs se redresseraient, et par la bonne action et la pensée pure en ce lieu notre esprit s’élèverait jusqu’à s’attacher à D.ieu.

  2. 96

    Ne pas retirer les barres de l’arche

    Négative Exode 25:15

    L’Arche est la demeure de la Torah, notre essence et notre gloire ; nous devons donc la traiter avec tous les honneurs. Si les barres en étaient retirées, le jour où il faudrait sortir l’Arche en hâte, on risquerait de ne pas bien vérifier leur solidité, et l’Arche pourrait tomber, à D.ieu ne plaise. De plus, la forme des ustensiles du Temple fait allusion à de grandes réalités d’en haut, afin que l’homme soit influencé pour le bien en y pensant, et D.ieu a voulu que cette forme ne soit pas altérée même un instant.

  3. 97

    La mitsva de disposer les pains de proposition et l’encens

    Positive Exode 25:30

    Le pain est ce dont l’homme vit ; la bénédiction doit donc s’y trouver constamment, et c’est pourquoi nous avons reçu une mitsva perpétuelle avec le pain. Lorsque nous nous occupons d’une chose pour y accomplir l’ordre de D.ieu, la faveur et la bénédiction reposent sur nous dans cette chose même, comme l’ont dit les sages : l’omer apporte la bénédiction aux récoltes et la libation d’eau aux pluies. Et à propos des pains de proposition eux-mêmes, ils ont dit que la bénédiction s’y attachait particulièrement, si bien qu’une petite part rassasiait le cohen.